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dimanche 10 février 2008

Quelques petites nouveautés pour accompagner les beaux jours naissants et les premiers emois de 2008 a peine troublés par...non, pardon, j'arrete !

NO KIDS


Formé de Julia Chirka, Justin Kellam et Nick Krgovich de "P: ano"(Vancouver), ils viennent de toucher une bourse de l'etat canadien et ont crée le groupe "No Kids". L'album "come into my house" vient tout juste de sortir et c'est une belle reussite. Ils possedent, en effet, la rare capacité de marier avec genie une ecriture d'inspiration indie et pop. On trouve dans cet album des ballades touchantes de grace et de volupté, de bien delicates incursions dans la soul, un peu de miel r'n'b, des clins d'oeil a la musique americaine des années 50, des fanfares romantiques, et surtout une richesse de textures et d'instruments inedits. Encore une belle trouvaille du label Tomlab (http://www.tomlab.de/)
David Byrne est un grand fan des "No Kids" et a cinq de leurs chansons en streaming sur son site Internet, voyez l'esprit...



No Kids - The Beaches All Closed
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http://tomlabel.com/



ROY PACI
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Roy Paci, excellent trompettiste italien de Manu Chao, sort ici avec son groupe Aretuska, basé en sicile, un 4ème album mélangeant habillement ska, reggae, samba… avec une section cuivre enthousiasmante, faisant sonner les notes sud-américaines avec énergie. Il est impliqué dans de très nombreux projets musicaux et collabore avec des artistes et des groupes aussi divers que Evan Parker, Barre Philips, Eric Mingus, Africa Unite, Matharu des Fundamental, Trilok Gurtu, Flying Luttembachers, Macaco, Subsonica, New York Ska Jazz Ensemble, Ivano Fossati, 99 Posse …


roy paci - toda joia toda beleza
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http://www.blogger.com/www.roypaci.it/


ARONAS

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Le piano -qu’il soit jazz ou classique- est un vieux monsieur qu’il ne faut pas trop bousculer, et chaque nouvel artiste qui prétend créer quelque chose au clavier en apportant sa touche personnelle semble toujours un tant soit peu le maltraiter. Pourtant, tout le monde n’a pas l’envie (la témérité ?) de rentrer dans le lard des conventions : pour un Bugge Wesseltoft qui ose le mariage avec la house, un Brad Mehldau tatoué qui entrechoque Lizst et Radiohead, un Francesco Tristano qui joue comme on danse en rave, il existe de nombreux artisans du clavier plus dans la norme.

Ces quatre musiciens néo-zélandais déjantés sont à l’origine d’un jazz décomplexé, libéré de toutes convenances. Aronas est emmené par un jeune prodige de 24 ans : Aron Ottignon. Déclaré comme le nouveau « magicien du jazz » par le Sunday Telegraph, Aron Ottignon crée un véritable séisme dans l’industrie musicale. Loin de se contenter d’une seule muse, il puise l’inspiration dans des eaux musicales relativement peu explorées. Ce sont celles de la musique de percussions du Sud Pacifique dans lesquelles Aron Ottignon a grandi. La même odyssée musicale a amené le pianiste à enregistrer avec son propre trio de jazz à l’âge de 14 ans et à être reconnu comme meilleur jeune musicien de jazz d’Australie en 2003. Il ne fait aucun doute qu’Aron Ottignon est le fils prodigue du jazz australien.


Aronas - Money Intense
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http://www.myspace.com/aronas



B-52' LE GRAND RETOUR !!!

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Initialement prévu le 25 février, c’est finalement le 24 mars que sortira Funplex, le septième et nouvel album studio des B-52’s. Good stuff, leur dernier album en date, était paru en 1992, il y a seize ans déjà. Les come-backs ont décidemment la cote en ce moment. Cette fois, c’est le groupe américain à qui l’on doit le célèbre titre « Love Shack » qui revient sur le devant de la scène. 16 ans après « Good stuff », les membres de B52’s s’apprêtent à sortir « Funplex. Entretemps, il s’est passé bien des choses : ils ont changé de management, de maison de disques, d’avocat, de tourneur… La crise ? « Ça remue les choses. Les dinosaures s’éteignent », tranche Kate, la chanteuse. Elle se réjouit de la fin de « la terrible domination des playlists des radios sur la musique. Maintenant, les jeunes peuvent tout explorer, tout découvrir, tout explorer en pianotant sur internet – tout ce que l’on a fait se trouve sur youtube. » La preuve....


The B-52' - Funplex
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http://www.theb52s.com/



THE CAVE SINGERS

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Ils n’ont pas eu de folk dans leur biberons et leurs groupes préférés sont plutot les Pixies, the Replacements ou encore Fleetwood Mac.
Pourtant, à l’écoute du premier album de The Cave Singers, on jurerait le contraire ! Avec, en plus, pour la chanson ci-dessous, un petit quelque chose qui rappelle le grand Van Morrisson de l'epoque "Astral Week". Cependant, quand on sait que les membres du groupe ne sont autres que Pete Quirk, échappé de Hint Hint, Derek Fudesco, bassiste de Pretty Girls Make Graves et Marty Lund de Cobra High, on peut comprendre.
Sincère et fragile, le trio de Seattle joue de ses émotions pour mieux nous les faire partager : nostalgique sur « Helen », mélancolique sur « Oh Christine », le groupe sait aussi nous redonner le sourire au rythme d’un air de country sur « Dancing On Our Graves ». Guitares douces et harmonica enivrant. On ne sait pas s'ils ont vraiment commencé dans une cave mais ils meritent, en tout cas d'en sortir.
(Matador / Beggars / Naïve)


The Cave Singers - Cold Eye
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http://www.cavesinging.blogspot.com/



EVANGELICALS

EVANGELICALS - The Evening Descends

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Ils s’appellent Evangelicals viennent de l’Oklahoma – et leurs hosties sont plutot au LSD. De Mercury Rev aux Earlies, ils sont ainsi des milliers de jeunes musiciens américains à la pupille dilatée, observant émerveillés une mouche tsé-tsé ronfler sur leurs santiags, se cramant les rouflaquettes sous un soleil trop coloré. On sent qu’ils ont écouté avec la même passion défoncée Grateful Dead et Brian Wilson, Sly Stone et Pink Floyd. Comme un album des FIERY FURNACES, l'écoute n'en est pas toujours aisée, c'est chargé, agité comme une bande de hippies en plein trip. Si vous cherchez de l'easy-listening, ou une musique douce pour accompagner le repas, vous risquez d'être déçus : EVANGELICALS risqueraient de redonner vie aux animaux morts présents dans votre assiette.
Ce deuxième album des Evangelicals s'inscrit dans la grande tradition des albums contemporains de pop psychédélique. Difficilement cataloguable, 'The evening descends' plaît par sa complexité et ses chansons à tiroirs multiples. Leur musique ne cède sur rien, ni sur la mélodie, ni sur la saturation, ni sur la folie, et emporte tout dans son emballement. Et la voix de Josh Jones, tour à tour suave et intense, grésillant dans les aigus ou berçant notre âme d'enfant dans le velours ("Snowflakes"), est à elle seule une vraie tuerie, comme disent les jeunes Neuilléens (Neuilly).. EVANGELICALS, c'est tout un monde, un paysage sonore outré, un imaginaire versé dans le fantastique, les références religieuses... un joli fourbi. Bien le genre de bordel, où, nous, nous nous sentons à l'aise.


evangelicals - midnight vignette
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http://www.myspace.com/evangelicals



Je ne sais pas si cela provient du fait que je suis celibataire depuis un moment ou si mon diabete en reclame mais j'avais envie de sucreries. Voici donc quelques Chamalows pas trop mievre mais quand meme.....


DANIEL LANOIS : chocolat 90% de cacao
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L’artiste et producteur Daniel Lanois, connu pour ses collaborations avec, entre autres, Bob Dylan, U2, Brian Eno, Peter Gabriel et Emmylou Harris, fera paraître son prochain album exclusivement sur internet dans un premier temps, puis dans le réseau de disquaires traditionnels quelques mois plus tard, a l'instar de Radiohead et de beaucoup d'autres. L’album Here Is What Is contient aussi des commentaires de Brian Eno, son ami et collaborateur de U2. Lanois est un «solitaire», «Here Is What Is», qui comprend dix-huit pistes tirées du documentaire du même nom porte sur la carrière du musicien de 56 ans. L'album CD ainsi que le film en DVD sortiront trois mois plus tard, soit le 18 mars 2008. Tout en terminant Here Is What Is, Lanois a écrit des chansons pour le prochain album de U2 avec Eno et le groupe en France et au Maroc, les deux réalisateurs ont travaillé séparément avec U2 pendant des années et il s’agit de la première fois qu’ils collaborent ensemble avec le groupe. «C’est un peu comme pendant Achtung Baby, où tout le monde avait envie de faire quelque chose de rafraîchissant, confie Lanois en parlant du matériel conçu jusqu’à maintenant. Ils ont tout et ont tout fait. Ils ne doivent jamais surestimer leur capacité à être originaux et à inventer du nouveau matériel, des trucs jamais entendus auparavant. «Je n’arrive pas avec le parfum du mois ou ma baguette magique, ajoute-t-il. Je n’ai pas un petit nom. Mais mes yeux percent leur cœur et je les invite à venir voir d’où je viens.»


Daniel Lanois - Not Fighting Anymore
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http://redfloorrecords.com/



AMERICAN MUSIC CLUB : Liqueur
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Au départ projet de Mark Eitzel, American Music Club prend forme en 1983 à San Francisco, avec Dan Pearson à la basse, Vudi à la guitare, Brad Johnson aux synthés, et Matt Norelli derrière les fûts. De leur histoire mouvementée (fréquents changements de line-up, problèmes d'alcool, ...), on retiendra surtout une discographie étoffée au fil des ans, et un goût prononcé pour le mélange des genres, du folk-rock à l'indie pop. Ils sortent leur 9eme album, "Golden Age", qui n'offrira peut-être pas la fièvre d'antan mais son lot de ballades pop absolument délicates. Du bel ouvrage !
"All my love" donne le ton, des arpèges de guitare acoustique qui glissent tout seul, une batterie juste effleurée et la voix de Mark Eitzel divine. Le décor est planté et à une ou deux exceptions près, il le restera jusqu'à la fin. Les compositions prennent un aspect apaisé reflétant l'amérique 70's où le folk et la pop étaient rois, avec comme leaders les Fleetwood Mac et les CSNY.


American Music Club - All My Love
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http://www.myspace.com/americanmusicclub



SNOOP DOGG : Sucettes a l'anis

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Le roi du Rap bling bling, fait dans la parodie kitch de la scène sou/funk des années 70/80. "Sensual Seduction", nous montre le côté tendre de Snoop Dogg. Premier extrait tiré du 9e album de Calvin Broadus alias Snoop Dogg, Ego Trippin', prévu pour Mars 2008 chez DoggyStyle/Geffen. Ce titre est un hommage à la musique funk du début des années 80, faisant un clin d'oeil à Prince, Rick James, Roger & Zapp... Snoop y rappe et chante dessus, au travers de la "talk box" machine, ceci rendant hommage à Roger Troutman (disparu en 1999). Malgré des titres différents, "Sensual Seduction" et "Sexual Eruption" sont un seul et même titre, avec des paroles plus ou moins explicites. Le second a été censuré.
Cela faisait deux ans que les fans de Snoop Dogg attendaient cet album, depuis Tha Blue Carpet Treatment. Teddy Riley, Rick Rock et Pharell Williams ont notamment participé à Ego Trippin'.
Snoop ouvrira cette année une animalerie et lancera une chaîne d'épicerie qui portera le nom de Snoopermarkets.. Le rappeur prévient cependant que la consommation d'herbes de provence n'est pas dangeureuse pour la santé.. Ne vous trompez donc pas de produits dans les rayons de ses futurs magasins..


Snnop Dogg - Sensual Seduction
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http://www.myspace.com/snoopdogg



STARS : Bonbons au miel

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Formé par Torquil Campbell acteur / musicien et Chris Seligman à New York, en compagnie de leur ami Evan Cranley et de la chanteuse Amy Millan, par ailleurs membres de Broken social scene, La formation américano-canadienne n’a pas eu, dans nos contrées, le succès –au moins d’estime -qu’il mérite. Paru quelques temps après les tonitruants Arcade Fire, leur musique partageant avec AF les demi-tours et cassures rythmiques au sein d’un même titre; à trop vite été catalogué: second couteau. Ils reviennent avec un album de compositions originales, sans doute un peu où on ne les attendait pas. Délaissant le rock ferme, Stars a décidé de tester sa formule sur la pop. Bien sûr, nous n’irons pas aussi loin que certains de leurs détracteurs qui osent comparer Stars aux très mièvres The Cardigans sur le simple fait que la formation de Toronto dégage, par moment, un côté un rien trop fleur bleue. Même si la critique n’est pas totalement infondée, on y verra simplement un goût exacerbé pour une pop classieuse, à la fois profondément romantique et littéraire. "In Our Bedroom After the War", le titre du 4ème - et sans aucun doute meilleur - album de Stars, est mystérieux, imposant, et multi facettes. A la fois ambiguë, intime, troublant et paisible.


Stars - My Favourite Book
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http://www.myspace.com/stars

mardi 11 décembre 2007

Jack Penate: "Sunday, monday, Happy Days..."



Jack Penate est la nouvelle sensation en Angleterre. A tout juste 23 ans, il ne fait pas partie de cette nouvelle génération d’artistes qui font trop souvent primer la forme sur le fond. Ce "songwriter" britannique affiche avec un naturel enthousiasmant des chansons pop toutes vibrantes de gouaille et d'allégresse.
Finis, les gangs de rockeurs fiers et boudeurs. Cette saison est celle du retour de la bonne bouille, de l’artiste que le talent n’empêche pas de sourire. Surtout, "Matinée", l'excellent album de Jack, accomplit, et c’est sans doute là son plus grand mérite, la difficile tâche de réconcilier nostalgiques et détracteurs de la pop eighties. Il emprunte à la richesse mélodique des Housemartins sans embarquer avec elle sa douteuse production, et ne taxe à The Style Council que le jeu, l'entrain irresistibles qui avaient, plus tot, fait les meilleurs singles de Jam. Il dévoile aussi l’une des plus belles voix de l’Angleterre contemporaine, un timbre qui laisse deviner une fascination passée pour Jeff Buckley.
Avec son look et sa posture Rockabilly, Jack Penate trompe son monde. Il semble tout droit sorti d'un épisode de Happy Days. Accoudé contre un jukebox, le jeune rockeur à la mine de loubard se mettrait à entonner : « Sunday, Monday, Happy Days! ». Même si c'est bien dans des bars que Jack a commencé sa carrière, il s'agissait plus de pubs londoniens que de relais routiers de la route 66. En 3minutes30 de moyenne, le Fonzie moderne affiche à toute allure son enthousiasme. Les titres de son premier album, Spit At Stars, Got My Favourite, Second, Minute or Hour... ou encore Torn On The Platform sont des sommets de bonheur communicatif. « J'espère quand même qu'il y a une ou deux chansons un peu plus tristes sur cet album. Mais ça s'explique par le fait que j'ai écrit cet album dans une période où j'étais assez heureux », explique cet artiste épanoui.




Pour le moment Jack Penate, jeune anglais de 23 ans, est plus connu pour son jeu de jambes emprunté aux rude boys jamaïcains et pour son look "banane".
Mais avec ses pop songs catchy et son énergie communicative, il devrait rapidement se faire un nom. Avec sa gouaille cockney, ce personnage hors-norme ressucite les 50's , qu'il n'a evidemment pas connues, et propose un mélange rafraîchissant de mélodies pop anglaises (école Smiths) et d'histoires d'amour revées, c'est bon et frais comme un fruit sucré, comme un sourire arrivé par hasard sur les lèvres... . Il y'a de la naïveté chez lui, pas mal de débrouillardise, mais surtout un sacré talent pour composer des mélodies évidentes qui trottent longtemps dans la tête.
Sur ce premier album, Jack Penate impressionne par sa maturité et son opportunisme. En effet, il connaît et maîtrise toutes les ficelles pour construire des chansons avec mélodie et refrain entêtants. En plus de quarante minutes, le trio allonge ses onze pièces comme une rafale de mitraillette. Rien de bouleversant tout de meme, mais un charme certain qui, sans auncune difficulté, la placé en haut des charts de notre vieille angleterre. Ce jeune chanteur s’est connaître, tout comme Artic Monkey et bien d'autres, grâce à la toile. C’est surtout le titre Second Minute or Hour qui lui a permit de se faire repérer et d’enchainer avec un jolie contrat à la clé avec la maison XL Recordings.
Petit prodige, contre-courant rafraîchissant, c'est moins bien que grand génie, mais quand on a que 22 ans et un seul album sous le bras, c'est plutôt un bon début. Si ce disque était sorti au début de l’été, je vous aurais assuré qu’il aurait fait un compagnon idéal de vos vacances. Malheureusement, il vous faudra attendre le retour des beaux jours pour prendre pleinement conscience du caractère revigorant de cet album. Et d’ici là, il est tout à fait possible que le nom de Jack Peñate soit tombé aux oubliettes de la hype à tout jamais...







album: Jack Penate - Matinée - XL Recordings / Naive


http://www.myspace.com/jackpenate
http://jackpenate.com/