L'un des groupes de dance-rock anglais les plus prometteur de l'année, The Ting Tings, a été choisi pour illustrer la nouvelle pub ipod :Vous avez surement déjà du vous déhancher "That not my name" qui conte les petit tracas quotidiens d'une jeune fille. Trouvé au coin d'une page d'un magazine The Ting tings est la preuve qu'il faut toujours lire ce qui est écrit en petit au risque de passer à coté de petit groupe qui égaie votre quotidien avec leurs refrain onomatopéiques et leur chorégraphie digne d'un spectacle de Kamel Ouali dans "Great Dj". Ce duo semble s'imposer dans la nouvelle vague electro anglaise avec des réferences rétro et un son tout à fait moderne.
The Ting Tings, “shut up and let me go”… pour Apple _________________________________________
Tout le monde sait que la pub est toujours à la pointe des tendances. Je n'ai encore eu que trop l'occasion de m'en rendre compte. J'avais commencé un embryon d'article sur le nouveau Ting Tings, Shut Up And Let Me Go, titre assez génial dès la première écoute, ce qui annonce vraisemblablement un tube incontournable.
Or, que vois-je, à l'instant, au beau milieu d'une page de pub ? La nouvelle pub iPod (et vous savez bien qu'iPod a toujours de très bons titres pour vrendre son matos, tout le monde se souvient sûrement encore de Feist, les Fratellis, Gorillaz, ou encore les Black Eyed Peas sur leurs spots multicolores). La nouvelle pub iPod, c'est donc bien entendu les Ting Tings. Et ça va très certainement BIEN aider le groupe à se lancer, en France notamment mais aussi en Europe, puisque leur premier album n'est pas encore sorti...
Bref, après Great DJ et That's Not My Name, voici le nouveau Ting Tings, Shut Up And Let Me Go, que vous risquez de beaucoup entendre dans les semaines à venir.
The Ting Tings est un groupe de musique pop britannique, composé de Jules de Martino et Katie White. Ils s’apprêtent à sortir leur premier album, “We Started Nothing”, le 19 mai prochain. Voici le clip du single “That’s Not My Name”, qui ressort en mai également :
Ariane Moffatt serait-elle la revanche du Quebec sur tout ce que l’on a pu dire en négatif de nos cousins preferés ? Cette jeune Canadienne, au lieu de ghettoïser sa pensée dans une voix de brailleuse, nous prend au dépourvu et enferme au fond de la gorge nos idées reçues qu’au Québec tout pue du bec. Heureuse et transformée, Ariane Moffatt joue d'audace sur "Tous les sens", son troisième album. Maintenant qu'elle a fait ses preuves, la musicienne s'amuse, sourire en coin. Propulsée à l’avant-plan de la scène musicale québécoise avec "Aquanaute", en 2002, la jeune auteure-compositrice, originaire de Saint-Romuald, a ensuite connu un passage à vide avec "Le cœur dans la tête". Avec "Tous les sens", Ariane Moffatt ne fait pas que confirmer son énorme talent de musicienne et d'interprète, elle balaie également les doutes qui subsistaient quant à son talent d'auteure. Sa plume s'est en effet beaucoup raffinée, car c’est une Ariane Moffatt totalement inspirée et libre qu’on retrouve sur Tous les sens. Une Ariane joyeuse, touchante et parfois coquine. Évitant l'écueil des métaphores vaseuses et les formules maladroites que certains essaient de faire passer pour de la poésie, elle a construit ses chansons sur des textes justes et évocateurs. Une fondation solide pour des musiques imaginatives où elle orchestre un dialogue foisonnant entre ses goûts pour le jazz (un peu), les arrangements fins (violons, cuivres) et la musique qui tape ou qui grésille. La chanteuse qui vient d'avoir 29 ans voulait faire ressortir quelque chose de plus joyeux, après avoir montré un côté plus sombre de sa personne. L'aspect le plus frappant de son album Tous les sens, c'est l'impression de légèreté qui s'en dégage. Mélodies, chants, refrains, structures, orchestrations, tout y est d'une limpidité exemplaire. Or, c'est un album foisonnant où un piano parfois jazzy côtoie des choeurs joueurs, où une espèce de reggae électro peut être coloré par des cuivres capables d'autodérision et où le romantisme le plus pur (Éternel instant présent) est le prélude à une déclaration d'amour beaucoup plus physique: «Je vais te toucher du bas vers le haut / Te faire chavirer, grimper aux rideaux (...) Faire casser les vagues dans ton dos / Faire avec toi le plus beau des duos» (Tous les sens).
Son titre l’indique, "Tous les sens" est un disque infiniment sensuel. Naviguant entre musique roots et techno, Ariane Moffatt y chante le goût, celui du nouveau, du bon temps, du risque; la vue, celle du beau comme de ce qui défigure le monde; le toucher, comme dans toucher amoureux, toucher au point sensible, toucher droit au cœur… Au final, ce sont bien sûr nos oreilles et notre esprit qui sont grisés. Moffatt est diffuse avec "La Fille de l’iceberg", Piaf dans la verve pour "Briser un coeur" et son piano ragtime, baveuse pour "L’Équilibre", presque rageuse pour "Tous les sens", et sereine comme ça ne se peut pas avec "Éternel instant présent" et "Persédies". Comment résister à la tonique et mégalomane "Je veux tout", ce premier extrait qui fait actuellement un malheur en radio, ou encore à la bédéesque "Réverbère", envolée entre manga et réalité sur fond de batterie sixties. Plus loin, "Jeudi, 17 mai", formée de titres d’articles authentiques pigés dans les journaux d’un authentique 17 mai, nous laisse, comme les manchettes du jour, entre le frivole et le douloureux: «Je n’invente rien / c’est la presse qui parle / ce 17 mai au matin / y a que des rimes pauvres dans mon journal». Ariane a écrit et composé la majeure partie des 12 titres de l’album, mais "Tous les sens" porte aussi les fruits d’une étroite collaboration entre elle et Franck Deweare, cet auteur-compositeur français vivant depuis quelques années à Montréal. De cette rencontre sont nées la très métaphorique "Fille de l’iceberg", chanson d’ouverture, ainsi que "Tes invectives" et "L’Équilibre". Notons aussi la collaboration à deux musiques de Jean-Phi Goncalves, lui dont l’album tout entier porte la signature puisqu’il en signe l’impeccable réalisation. Ariane, qui a signé un contrat avec Virgin France, a même refusé les réalisateurs cinq étoiles et prétendument «crédibles» qu'on lui proposait et auraient rendu la mise en marché plus facile. «Mais j'avais envie d'être chez moi, entourée de gens que j'aime, et de coréaliser avec Jean-Phi, même s'il n'avait pas d'expérience comme réalisateur.» Une fois de plus bien entourée, Ariane Moffatt a pu compter sur des musiciens talentueux, tels ses amis et membres de la formation Plasters (Jean-Phi bien sûr, mais aussi Alex McMahon aux claviers et arrangements et François Plante, bassiste de haut vol) ainsi que son plus loyal acolyte Joseph «J» Marchand (toujours à la guitare). En résulte une production accomplie, traversée par des arrangements vocaux aériens ou pointillistes, par des cuivres plus vrais que nature (sous le souffle inspiré de Jean-Nicolas Trottier), de même que par les couleurs d’un quatuor à cordes qui confèrent aux chansons une saveur toute gainsbourienne.
Étoffés, les arrangements n’en sont pas moins ouverts, oxygénés, faisant de Tous les sens un album à la fois luxuriant et minimal, fou et maîtrisé. Très Ariane Moffatt, quoi. Si toutes les canadiennes qui sortent des disques pouvaient ressembler à Ariane Moffatt nous n’aurions plus ce sentiment désagréable qui traîne dans la bouche quand est annoncé l’origine des artistes (voir aussi Jorane et Terez Montcalm....). Il est prévu que la chanteuse s'installe 6 mois en France début 2009.
Nous sommes le 8 mai et c'est jour de fete pour moi. Non, je n'ai pas sorti les drapeaux a ma fenetre, ni fais le deplacement en Normandie, aux cotes de Blaireau 1er, pour celebrer ce jour ou l'amerique nous a fait connaitre le Coca et les chewing gums. Non ! Today, c'est plutot qu'enfin j'ai eu la reponse a la question que mes amis me posent depuis le mois de janvier "alors jean phi, quoi de neuf en musique depuis le debut de l'année?" Question qui me fait me cacher tant j'ai honte, moi qui suis non stop a l'affut de la derniere hype ou du dernier buzz internet....oh, il y a toujours de quoi s'occuper, tant le volume de sorties qui nous sont proposées est colossal. Mais voila.... ce matin, en feuilletant mon Tsugi (magazine des tendances electros, en papier, avec des pages...http://tsugi.over-blog.com/) tout frais sorti des presses et les yeux encore a demi clos, me renversant une partie du contenu de mon bol de mauvais café chaud sur un tee shirt encore tout en vrac de ma nuit agitée, je me suis attardé sur un petit article minuscule dont le sujet etait la sortie de l'album d'un groupe obscur et inconnu, nommé The Chap. Et là, l'article n'etant pourtant pas un sommet de litterature vendeuse, j'ai eu l'envie immediate de me connecter sur mon client P2P préféré et d'ecouter ce qu'etais ces " Monty Python qui ont une vision unique de l'humanité et qui prennent un plaisir pervers dans le paradoxe consistant a aimer et detester en meme temps la société moderne tout en creant une musique qui agit comme un microscope déréglé scrutant nos vies quotidiennes" (sic Tsugi...) Et là ce fut comme une revelation..... (c'est juste pour en ajouter une couche...) On y surprend-entend pêle-mêle STEREOLAB, MOONSHAKE, FAUST, ROXY MUSIC, TALKING HEADS, ZAPPA, PAVEMENT, KRAFTWERK, DEVO, JESUS & THE MARY CHAIN, … mais ils font surtout preuve d'un songwriting de qualité et décalé à l'instar de Cardiacs, XTC et autres classiques britons! Plus j’écoute ce disque plus il m’apparaît telle une fourmilière alibabesque, un genre de super méga collage fantasmagorique regorgeant de détails et de références croustillantes. Des fois, ça ressemble à du adem remixé par fourtet. Tantôt à du r’n’b post-industriel. Ou à un genre de dada pop… enfin je sais pas bien… des fois ça ressemble à rien du tout en fait.
Mutant disco novatrice, pop songs à la sauce moog ou garage-électro-rock, THE CHAP, qui compte déjà trois albums à son actif, joue aux cartes avec les styles musicaux. Le nom du groupe vient d’un magazine documentant les us et manières du gentleman moderne, style Chapeau Melon et Bottes de Cuir (http://www.thechapmagazine.com). Son humour distancié, ses illustrations et ses articles sur un mode de vie aussi désuet qu’incongru furent une vraie source d’inspiration pour le groupe. Véritable machine à danser, leur pop dadaïste et groovy, agrémentée de bruitages malins et de violoncelle déjanté nous annonce une bien sympathique friday night fever ! Rares sont les groupes à posséder, au rang de leurs vertus, cette modestie de rendre les choses élaborées évidentes et simples à l’écoute. Des compositions souvent complexes, maniant des rapports tels que dissonance/consonance avec sens et virtuosité, une conception intelligente du rythme (cette fameuse notion de "groove" souvent incomprise, négligée, voire reléguée au registre de l’infamie par le milieu rock’n’roll), une palette sonore allant du chatoyant lumineux au noisy rugueux, des guitares écorchées, des basses analogiques au grain expressif, des refrains catchy, un violon saturé par là, un violoncelle déchiré par-ci et hop… un chœur acapella sorti de nulle part ! Tout ça sent un peu le bricolage, le patchwork bordélique mais ça rajoute encore au charme de la musique. Sans vouloir tirer de lien de cause à effet entre une quelconque doctrine et la musique de The Chap (à part peut-être le dadaisme dont ils se revendiquent), je dirais que ces Londoniens tiennent un magnifique exemple d’équilibre entre stimulus cérébraux et plaisir des sens…
Les occupations des membres du groupe, qui concentrent cinq nationalités à eux quatre, vont de l’enseignement de la composition contemporaine au télémarketing, en passant par le tour management, la musicothérapie, le journalisme musical, la programmation javascript, l’écriture soudaine, l’enseignement du piano et la préparation de cocktails complexes. Le groupe enregistre et produit ses albums à domicile. Sa musique est inspirée par la structure cinématographique, le dadaïsme, les magazines d’informatique, l’impro free et les canons pop. The Chap est un groupe pop composé de quatre membres et basé au nord de Londres. Leur premier album, The Horse, est sorti en 2003 chez Lo Recordings, le label de Barry 7, Cursor Minor, Red Snapper... The Horse contient des hymnes space rock portés par des choeurs, de chouettes beats et la destruction de quelques instruments à corde, de l'électro abstraite et quelques chansons pop aux paroles qui parlent de courage, de modestie, de sexe et d'asthme ! Cet opus est suivi en 2005 par Ham.
The Chap est de retour en mai 2008 avec un troisième album Mega Breakfast (Lo'Recordings/La Baleine). Il a été cuisiné à la maison à Londres, ville où est établi cette drôle de bande pan-européenne (un Grec, un Ecossais, un Allemand, une Allemande et une Franco-anglaise).Le premier titre de Mega Breakfast annonce la couleur de l’album. On est loin des canons de la pop et du rock. Plus on rentre dans ce troisième opus, plus on est envahi par la curiosité de cette musique qui repousse les limites mélodiques du rock. Et puis écoutez cet autre titre avec ses riffs de cordes cheaps et son refrain épique et exalté. The Chap c’est un peu comme un intrus qui rentre chez vous en bouleversant toutes vos petites habitudes et vous ouvre de nouveaux horizons. A l’image des différentes nationalités des membres du groupe, la musique de The Chap est cosmopolite. C’est un laboratoire musical où l’on mêle dans des éprouvettes l’electronica façon Hot Chip à la folie de David Byrne. On retrouve aussi du rock, du R’n’B, du disco et du punk… et tout cela pour donner une homogénéité originale et excentrique. Il vous faudra patienter un peu pour vous jeter sur Mega Breakfast car l’album sort le 14 mai prochain chez tous les bons disquaires.
JOHANNES VON WEIZSACKER, guitare, chant, violoncelle PANOS GHIKAS, basse, violon, chant KEITH DUNCAN, batterie BERIT IMMIG, chant, claviers
Sortie de leur nouvel album « Mega Breakfast » le 14 mai 2008 The Chap - Mega Breakfast - Label : Lo Recordings / La Baleine
Et afin de déguster dignement ce MEGA BREAKFAST et de souffler les 10 bougies du distributeur La Baleine, rendez-vous sur le dance floor du Batofar le 29 mai, en compagnie de FRICTION, PHOSPHO, MINITEL ROSE & ITREMA! Soirée organisée par THE HOT LINE.
(Enregistré au Golf Drouot en 1979 en 16 mm noir et blanc, un des premiers clips faits en France,en tous cas le premier chez CBS. La VHS a 28 ans, la qualité s'en ressent mais le souvenir est là. Attention, les 15 secondes de silence au début sont normales...)
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Une fois n'est pas coutume, je voudrais evoquer avec vous le "cas" Amandine de la Nouvelle Star sur M6. C'est la premiere fois que je regarde cette emission depuis qu'elle existe et je suis un peu sur le cul... Haaa, c'était donc ça la nouvel star !! Je n’aurai jamais imaginé écrire un article concernant une chanteuse d’un télé-crochet. Certains ont beau critiquer la télévision, rappeler à l’envi son inutilité et sa bêtise, elle trouve tout son sens lorsqu’elle permet l’éclosion d’un tel talent et l’épanouissement d’une jeune femme. Je n’aurai jamais imaginé ressentir une telle émotion devant mon écran plat. Et pourtant… Pour trouver une telle voix, je me serai plutôt imaginé roulant le long de la mythique route 66 en quête d’un absolu indéfini, m’arrêter dans un café miteux nommé Bagdad sur la scène duquel se produit une chanteuse inconnue. Et alors, une voix indescriptible monte dans la salle, toutes les personnes se figent, envoûtées, hypnotisées par cette chanteuse. Elle s’appelle Amandine. À mon avis, elle a déjà gagné la nouvelle star mais ce n’est là que le début d’une carrière exceptionnelle. Il me semble évident qu’elle va imprimer sa voix dans le cœur et les oreilles des Français, mais aussi des Anglais, des Américains et d’autres. En plus de sa voix, elle dégage une humilité et une simplicité naturelles qui ne peuvent que conquérir les spectateurs. Elle est pétrie de talent et donne littéralement ses tripes à son audience.
<span style="font-size: 9pt; font-family: Arial">Retrouvez tous les coulisses et interviews inédites de la Nouvelle Star sur le blog de Moïse : <a href="#" type="h-t-t-p-:-/-/-moisenouvellestar.m6blog.fr/" onclick="gotoURL(this.type); return false;">http://moisenouvellestar.m6blog.fr/</a></span></p><p><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial">Nouvelle Star ® 19 TV Ltd et FremantleMedia Ltd. Basé sur le programme de télévision produit par FremantleMedia France. Licence par FremantleMedia Enterprises. <a class="moz-txt-link-abbreviated" href="#" type="h-t-t-p-:-/-/-www.fremantlemedia.com/" onclick="gotoURL(this.type); return false;">www.fremantlemedia.com</a> </span></p>
Ce qui me permet de rebondir et de sortir un carton jaune à l’encontre de ces messieurs de l’industrie du disque. Comment un tel talent a-t-il pu passer entre les mailles de vos filets ? Les maisons de disque mettent tous les maux dont souffrent leurs métiers sur le dos des méchants internautes qui téléchargent et pillent les artistes. Messieurs, plutôt que de brailler dans les médias et se plaindre de la baisse des ventes de disques, vous devriez peut-être faire votre travail en écoutant les démos que vous envoient les musiciens et en allant dans les petites salles de concert où de nombreux talents se défoncent et alors vous tomberez forcément sur un miracle musical comme Amandine. Vous avez complètement dénaturé votre métier qui était de découvrir des talents, des chanteurs et des chanteuses originaux. Plutôt que de continuer dans cette voie, vous avez reproduit à l’infini une formule que vous croyiez miracle : on formate une chanteuse, on lui met une mini-jupe, on lui refait les seins, on lui fait chanter une pop-groove-RnB soupe au lait… J’imagine qu’il y a tout de même des messieurs pas tout à fait sourds dans ces entreprises qui ont dû rencontrer cette Amandine et lui proposer un contrat pour faire un disque, mais pour cela elle aurait probablement dû faire des concessions sur son univers artistique. Elle a dû dire « non, je n’ai pas envie de faire un disque, moi j’ai envie d’enregistrer de la musique » (je reprends à mon compte ce qu’a dit M. Manœuvre à propos d’Amandine). Bien vu, jeune femme, en l’espace d’un mois tu t’es imposée comme (à mon humble avis) la plus grande voix de la chanson française actuelle. Que les messieurs du disque aient laissé passer un tel talent est une faute double. Premièrement, ne pas reconnaître une telle voix c’est un peu comme un entraîneur de football qui n’aurait pas su détecter un joueur comme Zinedine Zidane, ou comme un galeriste d’art qui voyant débarquer un type nommé Picasso avec ses toiles lui aurait demandé de peindre des vaches pour une commande sans intérêt. La seconde faute est d’avoir privé le public d’une chanteuse exceptionnelle. Ce n’est que maintenant que j’entends avec une joie immense cette artiste totale, alors que si vous aviez fait votre travail sérieusement, j’aurai pu la découvrir avant. Un conseil : il ne sert à rien de cadrer, de restreindre les talents, ils doivent s’exprimer comme ils l’entendent, comme ils le sentent, comme ils le veulent, il ne sert à rien de les contrôler car on perdrait ce qui fait leur style unique… En esperant qu'on lui mettra pas dans les pattes pour son 1er album des M, des Biolay ou des Benabar......elle a juste besoin de faire sa musique, de choisir elle meme son entourage et surtout d'etre comprise.
Emission du 23/04/2008 : Amandine chante Rehab - Nouvelle Star 2008 - Nouvelle Star 2008 <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">Retrouvez tous les coulisses et interviews inédites de la Nouvelle Star sur le blog de Moïse : <a href="#" type="h-t-t-p-:-/-/-moisenouvellestar.m6blog.fr/" onclick="gotoURL(this.type); return false;">moisenouvellestar.m6blog.fr/</a></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">Nouvelle Star ® 19 TV Ltd et FremantleMedia Ltd. Basé sur le programme de télévision produit par FremantleMedia France. Licence par FremantleMedia Enterprises. www.fremantlemedia.com</p>
Petite bio : ________ Amandine est née le 12 Juin 1979 à Angoulème. À 4 ans : Elle se produit sur scène à l'occasion de spectacles de danse. Et prend un peu plus tard consience qu'elle est fan de musique et de chant.
À 7 ans : Elle prend des cours de solfège.
À 9 ans : Elle apprend la flûte traversière au conservatoire de Nice, puis l'art dramatique dans la troupe "Les enfants du Spectacle".
À 16 ans : Elle forme un groupe de Rock, et fait l'expérience de la scène.
En 2004 : Elle fait les premières parties des concerts du groupe Toulousain Gold. Plus tard, elle remporte le premier prix dans la catégorie Pop/Rock et est sélectionnée pour figurer sur la compile "Zic Staf du Tarn et Garonne " avec le groupe Tess.
En 2005 : Elle est contactée par Isabelle Lemauff (choriste de Nino Ferrer) et Éric Casero du groupe (KASERO) pour interpréter certaines de leurs compositions.
En 2006 : Elle passe des auditions pour des comédies musicales et obtient le premier rôle dans la comédie musicales "Le Casting" écrit et composé par Gille Ramade. Par la suite elle décroche également le premier rôle féminin dans l'opéra Rock "THE WALL" adapté et mis en scène par Gille Ramade.
Aujourd'hui elle travaille au sein du groupe ZIA et Tess. Elle est chanteuse et interprète pour différents auteurs compositeurs. Elle est également auteurs compositeurs dans un projet de compositions Hip Hop dont le titre est "Tous des Stars". Enfin, Amandine Écrit et compose en vue de sortir un premier album Folk/Rock/Pop/Acoustique. -Son père est bassiste. Il l'a beaucoup aidée à évoluer musicalement. Il faisait partie de grand orchestre et accompagné Gilbert Montanier, Gloria Gaynor ..... -Grâce à lui, elle participe à l'enregistrement des choeurs sur l'album de différents artistes tels que Hélène Rolles, Fanny, Gold...... Amandine ce dit spontanée, sensible, et pationée ses influences sont Joss Stone, Norah Jones, Feist, KT Tunstall, Anais, Camille, Fiona Apple, Macy Gray, Anouk, Jamiroquai, Lauryn Hill" Une petite précision concernant le projet " Tous des stars" . Depuis maintenant environ 2 ans et avant de rejoindre la Nouvelle Star, Amandine a collaboré avec Guyl et Djé Amedji dans la création de plusieurs titres gravitant autour d'un univers Hip Hop, mais avec un esprit de dérision de l'actualité. Vous pouvez écouter ce titre sur myspace dans le blog de dje Amedji. Le prochain titre s'appelle la Fièvre acheteuse. J'en doute un peu mais, espérons qu'il pourront achever ce titre mis en suspend pour la bonne cause. Get funky est un projet diffèrent auquel Amandine a participé avec Djé. Il n'y a pour l'instant que " Tous des Stars" qui à pu être enregistré. La fièvre acheteuse est enregistré mais pour des raisons de N-Stars, il est bloqué. En écoute, il n'y a que: Tous des stars qui fait véritablement partie de ce projet (Hip-hop -Rock dérision).
Amandine a Participé avec djé en tant qu'interprète, il y 3 ans sur un autre projet (Hip hop-Rock ) qui s'appelait "du font de mes gênes". Elle faisait parti du groupe Zia à l'époque et était aussi sur le projet de The wall. (Amandine est multifonctionnelle). Je dois avoir encore au font d'un tiroir les premiers enregistrements live d'une préparation scène avec Djé. A l'époque, elle était déjà fantastique.
Emission du 02/04/2008 : Amandine chante Nothing compares 2 U - Nouvelle Star 2008 - Nouvelle Star 2008 <p>Amandine chante Nothing compares 2 U</p><p><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">Retrouvez tous les coulisses et interviews inédites de la Nouvelle Star sur le blog </span><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">de Moïse : <a href="#" type="h-t-t-p-:-/-/-moisenouvellestar.m6blog.fr/" onclick="gotoURL(this.type); return false;">http://moisenouvellestar.m6blog.fr/</a></span></p><p><span style="font-size: 9pt; font-family: Arial;">Nouvelle Star ® 19 TV Ltd et FremantleMedia Ltd. Basé sur le programme de télévision produit par FremantleMedia France. Licence par FremantleMedia Enterprises. <a href="#" type="h-t-t-p-:-/-/-www.fremantlemedia.com/" onclick="gotoURL(this.type); return false;" class="moz-txt-link-abbreviated">www.fremantlemedia.com</a></span></p>
Après "Monstrueuse Normalité" il y a 3 ans (LifeLive/La Baleine), le groupe tourangeau nous présente, sous l'aile cette fois ci de Jarring Effects, "The Robot and the Chinese Shrimp". Depuis 2003, Fumuj nourrit un univers artistique envoûtant. Fumuj qui tourne la page du dub sur cet album dévoile ses ambitions de dynamiter toutes les musiques actuelles pour réinventer le style de la fusion avec leur crossover parfait de rock hip hop conjugué à l’electro dub. The Robot and the Chinese Shrimp est une grande perle de l'électro-dub mondiale . Un deuxième album bâti par un trio agrandi d’un MC et d’un claviériste en moins d’un an, témoignage d’une soixantaine de concerts passés depuis la sortie de Monstrueuse Normalité, le premier album. On peut toujours être étonné quand on aborde un album d'un groupe étiqueté Dub et de se retrouver plongé dans un opus plutôt electro. La versatilité de Fumuj se décline dans ses multi facettes, faisant invariablement penser à des groupes comme Prefuse 73 ou même the Streets dans la démarche. Mais si ces petites "bullettes" aux consonances électriques et "hiphopé" sont très agréables à écouter, on se retrouve plongé avec délectation dans les premières heures de groupe comme SoulWax, période disco mobile, les Beastie Boys, voir même de Ninja Tunes à ses belles heures…Et puis arrive le bon gros Dub "Full of Entertaiment", et l’on se dit (ou on se re-dit) "Waouh, ça tabasse quand même quand l'electro rencontre le Dubwize", la France a dessiné les contours de l'ElectroDub avec High Tone, Ez3kiel ou d'autres Lab° et voici la relève. En effet, la multiplicité des influences permet a Fumuj de décaler son discours dans une écriture plus personnelle que "j'arrive après les premiers cités". On continue ensuite dans des ambiances bien travaillées pour retomber après 2 morceaux sur le "17 or 18 I guess » pur roots dub bien lourd et bien efficace avec son ouverture plus mélodique et son skank lourd contrastant la fibre de ses violons. Les morceaux de l'album sont plutôt variés et les voix sont bien calées sur les différentes ambiances de chaque morceau : il y a du flow et ça balance pas mal pour tenir la comparaison avec les groupes plus hip-hop ou plus influencés par les scènes susnommées. C'est une invitation au voyage dans un monde aussi urbain qu'organique, comme un pas jeté vers l'inconnu pour éveiller les sens quand les yeux se ferment. A coup de collages électroniques sur une machine aux aspérités funk-rock galopantes, Fumuj sait surprendre en s'émancipant des lignes introspectives de ses compositions pour s'aventurer sur la dancefloor moderne, restant créatif avant tout.
Bon, les dents, on les perd dès les deux premiers titres, qui résument à eux seuls ce que l'on peut trouver dans ce Fumuj. Avec Killers, on vérifie si un incendie n'est pas en train de se propager dans la pièce tant le tout sent le souffre. Phrasé Hip-hop sur hurlements électroniques, ligne de guitare imparable, cordes orientales virevoltantes dans vos tympans, et montée finale superbe, avec une dernière estocade verbale qui marquerait n'importe quelle personne pendant un mois, tant le tout est évident, à le hurler tous les matins dans sa douche en foutant de l'eau partout. We Live In ? Mon dieu, We Live In... Les 30 premières secondes crachent sûrement l'une des meilleures boucles que l'on puisse croiser sur un disque Jarring Effects depuis 8 ans. C'est crade, ça groove, ça tabasse, bref, ça file l'envie de danser en se roulant dans un amas de cadavre. Les couplets sont dantesques, les refrains sont dantesques, et le tout forme un tube imparable rongé par la gangrène, le morceau que tout le monde rêverait d'entendre à la radio dans un monde parallèle. La conclusion, envoyant le titre dans des sphères planantes, sublimes, avec cette nappe cristalline enveloppant le tout, permet de contraster de la meilleur des façons avec la rage du début. Plus loin, Fuck s'apparentera à la plus grosse claque du disque avec We Live In, en poussant toutes les jauges au maximum. Lyrics limpides et cathartiques, jetées en pâture à un tsunami de saturations, frôlant le gros métal, une révolte concentrée sur 3 minutes, explosion graduelle qui atteint son paroxysme sans crier gare. On peine à imaginer la folie que doit engendrer ce titre en concert. A transformer de gentils spectateurs d'opérettes en manifestants anarchistes. Avec un grosse base hip-hop -anglophone-, les cinq bonshommes de Fumuj changent de registre avec aisance, du dub cuivré ensoleillé ("17 or 18 I Guess") à un époustouflant rap métallique et industriel sans oublier les incartades funky de "Play My Fucking Shit" et l'instrumentale très noisy rock "HangsdogExpression". Les riffs de guitares savent se faire discrets mais essentiels au beau milieu de ces brûlots alimentées aux beats claquants, samples exotiques et autres basses sonorités saturées. Un excellent melting pot, varié et maîtrisé, qui décrasse l'ouïe et enclenche le mode "mouvement automatique" du corps humain. Si vos oreilles averties avaient déjà été chatouillées par le savant mélange musical de “Monstreuse Normalité”, sorti en 2005, elles ne pourront qu’être irresistiblement émoustillées par les morceaux percutants que vous réserve ce nouvel album “The Robot and The Chinese Shrimp”. Attention, les amateurs de dub nonchalant risquent d’être un peu bousculés par les changements judicieusement orchestrés par le groupe... Ouverte, revendicative, teigneuse, énergique, variée, hip-hop, rock, dub, fusion, électronique, bandante... Ça fait trop d'adjectifs pour qualifier la musique de Fumuj . Une seule envie subsiste à l'écoute de cet album. Voir le groupe en Live. Au plus vite. Monstrueux....
Rubin Steiner , le Dj Français que tout le monde prend pour un allemand à cause de ses titres à la consonance germanique (Wunderbar Drei, Neue Band, ...), a sorti à la fin du mois de Mars 2008 son nouvel opus: "Weird hits, two covers and a love song". Quel bonheur de parler d'un artiste dont on est fan ! Déjanté de la french touch, Rubin Steiner, de son vrai nom Fred Landier (ancien du groupe Merz) est un amateur de musique de tous types. On ne sait jamais parfaitement où le placer, insaisissable trublion français, formidable machine à inventer des univers soniques et des paysages à danser.
Animateur radio à Tours pendant huit ans, il travaille sur son ordinateur et mélange sample et diverses musiques avec seulement un clavier et une boîte à rythmes. En 1999, il fonde son propre label UnHiverSale, sous lequel il sort son premier album "Lo Fi Nu Jazz" dont le volume 2 sortira l’année suivante. En 2001, il fondel e Rubin Steiner Quartet, avec Sylvestre Perrusson (basse, contrebasse), Benoît Louette (trombone, flûte traversière) et François Pirault, qui mixe en direct des vidéos. Son nouvel album "Weird hits, two covers & a love song" comporte moins de machines et se tourne plus vers des guitares, krautrock, synthés vintage et disco-punk. Rubin Steiner sort donc un cinquième album, enregistré comme toujours à la maison et avec ses compères du Neue Band. "Weird hits, two covers & a love song" met du rock dans votre oreille en laissant de côté l'aspect électronique que l'on retrouvait dans les précédents albums. Rubin Steiner a branché à fond les guitares et le synthé vintage pour nous donner envie de danser... Et c'est plutôt bien réussi!La pochette de "Weird hits, two covers & a love song" est on ne peut plus explicite. Elle justifie ce qui a fait la marque indélébile de ce trublion: Deux doigts de pop avec le signe de l'enfer, le coktail molotov de styles musicaux avec un sens aiguisé de l'équarrissage sonore voilà qui devrait signifier quelque chose pour le quidam actuel. D'un fantasme pressenti sur l'album "Drum Major !" sorti en 2005, Rubin Steiner a (enfin) enregistré un disque rock, écho à ses premières amours musicales et rappel évidement de l'énergie dévastatrice des centaines de concerts donnés ces trois dernières années avec son Neue Band. Rubin Steiner tourne donc la page de l'electro-jazz-hip-hop qui l'avait fait connaître et nous fait écouter sur disque en 2008 ce qu'il nous montrait depuis plus de 5 ans sur scène et lors de ses Dj sets explosifs : un véritable punk du dance-floor ! Il y a une richesse et une certaine mélancolie (rare jusque ici) comme dans les derniers morceaux (on fini en apesanteur) comme pour briser un peu plus cette légende de fureteur foutraque, de rigolo de la rime urbaine. L'agencement des morceaux joue un rôle très important, et une écoute totale, en long, en large et en travers est recommandé car au delà des moments de pure euphorie et de tensions, on s'enfonce lentement vers une nouvelle écoute, plus planante de l'album. Au passage, Rubin Steiner reprend les chansons A Hit (Smog) et Warm Leatherette (The Normal). Pour la mise en avant des 6000 exemplaires, Rubin peut compter sur des partenariats avec Les Inrockuptibles et éventuellement la Fnac qui ont placé le single Another Record Story sur leur compilation respective, Objectif 2008 vol.2 et Indédetendances. Il s’appuie également sur de l’achat d’espaces presse dans Les Inrockuptibles ou d’autres medias ciblés, et une campagne de street marketing. Après un envoi massif du CD à toute la presse, interviews et chroniques seront publiées dans Rock & Folk, Rock You, Tsugi, Technikart, ou Magic. En radio, le single est entré en playlist sur France Inter, Radio Nova, Férarock ou encore Iastar.
Tracklisting de Weird Hits, Two Covers & A Love Song
1. Friend's Noise 2. Another Record Story 3. Take Your Time 4. Kiss Richards 5. Hope to See You at Total Heaven 6. Can You feat. Mme Douze 7. A Hit 8. For Sloy 9. Warm Leatherette 10. 1974 11. A Baby
Deux titres extraits de l'album sont en écoute sur son myspace afin de nous faire patienter. Et comme il n'y a pas encore de videoclip pour cet album voici une ancienne video qui donne bien la mesure du loustic. (Parallelement, il a réalisé un podcast que vous pouvez télécharger ici pour le magazine Les Inrockuptibles.)
Mais ce n'est pas tout, ruru revient aussi avec le Neue Band pour une petite tournée qui s'annonce très sympathique :
Paris (Espace Barbara) : 1er et 2 avril Bolbec (Festival Manyfest) : 5 avril Bourges (Printemps de Bourges) : 18 avril La Roche/Yon (Fuzz’yon) : 30 avril Bordeaux (RockSchool Barbey) : 2 mai Montpellier (Antirouille) : 6 mai Marseille (Cabaret Aléatoire) : 7 mai Tours (Festival Aucard de Tours) : 24 mai Vendresse (Festival de la Cassine) : 30 mai Ste Marie Aux Mines (Festival C’est dans la vallée) : 31 mai Octon (Festival Printemps de Bouse) : 6 juin Marne La Vallée (Ferme Du Buisson) : 13 juin La Rochelle (Francofolies de La Rochelle) : 14 juillet
Album : Rubin Steiner - "Weird hits, two covers & a love song" (label Platinum
Les MP3 présents sur ce blog le sont temporairement dans le but d'inciter les gens à acheter les disques dont nous parlons.Si vous ne voulez pas qu'un de vos titres soit mis en ligne et diffusé, contactez nous et nous le retirerons le plus rapidement possible.
The MP3 posted on this blog are there temporarely in the way to incite people to buy the music we talk about. If you don't want one of your tracks put up online and shared, contact us and we'll delete it the most quickly as possible.
Je suis Jean Philippe. Oui, c'est moi qui écris, là, ici, partout, j'adore ça. J'aime bien écrire. Parce qu'écrire, c'est chanter, que chanter, c'est courir et que courir, c'est aimer. Oui, je suis connu, c'est vrai. J'ai des admirateurs, des fans même. Certaines de mes groupies me font parfois un peu chier tellement elles me collent. D'autres ne m'aiment pas, mais ceux-là sont dépourvus de bon goût, les pauvres. Je ne suis qu'amour.
Ce blog n'a aucun but mercantile et est simplement destiné à partager une passion pour la musique. C'est un coeur avec des sons autour, selon la celebre expression de la plus agée de nos actrice-animaliere-glamour-retraitée-facho.De ce blog sont honnies les poses rock pueriles (genre : "Radiohead c'est pas ma tasse de biere"), les expressions emphatiques qui puent des pieds ("Motorhead ca depote a mort"), les comparaisons pourries ("un riff atomique", "un jeu de guitare venu des trefonds de l'enfer") et l'aggressivite gratuite ("U2 c'est nul a chier"), meme si c'est vrai.
Foufou Net se veut une alternative au zapping culturel rencontré dans les organes de presse dite "specialisée". Vous ne trouverez pas ici de critiques expediées en un paragraphe par manque de place. Analysons les choses en profondeur et discutons...Ce site milite pour le retour du vinyl, de la pipe, du picon-biere, des espadrilles, des rouflaquettes, du zan, du Tapis Touffe, de Brock & Schnock, des artistes laids mais talentueux, de Captain Beefheart et pour l'introduction de Foufou Net au Rock'n'roll Hall Of Fame.